Affaire Weinstein : le cochon qui cache la forêt

Affaire Weinstein : le cochon qui cache la forêt

 

L’affaire Weinstein hautement médiatique nous montre une fois de plus que les détenteurs du pouvoir ne se gênent pas pour traiter leur subalternes tel des objets.

Rappelons les faits Harvey Weinstein producteur multi-millionnaire et gourou d’Hollywood, faisant la pluie et le beau temps dans le milieu cinématographique, est accusé de viol et de harcèlement à une cadence exorbitante, les témoignages se multiplient jour après jour. Au-delà du scandale lui même le traitement de l’information ne nous renseigne telle pas plus sur notre société et dépasse l’affaire d’un crime isolé ?

D’abord le scandale en dit long sur la mentalité bourgeoise, tout le monde du show-business savait mais tous non pas ce taisaient mais camouflaient Harvey Weinstein ; il était dans l’impunité parce qu’il leur était utile et incontournable. Voila bien la hideuse et sale mentalité basé sur le fric, «business is business» on cache la honte et les drames par intérêt puis on balance lorsque cela apparaît au grand jour pour ce payer une moralité toute neuve.

Pour vous en convaincre regardons les réactions du cinéma français :

entre les actrices qui en profitent pour témoigner et faire le buzz -tel M. Cottillard d’avoir «  échapper à bon nombre de prédateurs » où nous sommes en droit de nous demander pourquoi le dire que maintenant ? Et lesquels ? – à I. Adjani qui saisie l’occasion pour revenir ce voyant inconnu des nouvelles générations, en passant par Depardieu qui nous apprend qu’il avait failli casser la gueule à ce producteur, occasion sans doute de nous dire qu’avec l’age il conservait ses muscles…

Bref ils ne sont là que pour attirer les médias sur le propre personne et ce se serait une erreur de croire qu’ils ce mettent du coté des victimes de viols. « Le malheur des uns fait le bonheur des autres » dit le vieille adage et c’est avec la même hypocrisie à gerber qu’il profite d’une affaire de viol pour leur petit commerce que lorsqu’ils camouflent la pourriture du monde du show-business. Ce même cinéma français qui, n’oublions, pas trouvait très drôle dans les années 80 de faire un film nommé « promotion canapé » où cette caste de la bourgeoisie riait a chaude larmes de plaisirs que fourni le pouvoir économique en sachant que les concerné(e)s ne disent rien. Ainsi une bonne partie des victimes de Weinstein notamment les millionnaires du ciné ne font que dénoncer un système de prostitution déguiser et forcer pour monter les échelons, les récalcitrantes retomberont dans la misère. La justice bourgeoise est ainsi faites, elle juge avant tout la classe sociale, et les médias la suivent sur ce point. Si ce n’avait pas été une affaire dans un monde richissime, le dossier serait classé depuis longtemps. C’est ainsi que Weinstein à pu sévir depuis les années 90 ( dépôt de la 1er plainte à son encontre pour attouchement) mais que 27ans après voilà que cela se débloque car en face il y a des actrices qui elles aussi ont acquis pouvoir financier et renommée.

De là il est facile de mieux comprendre le pathétique hastag «  dénoncetonporc » car, mythomanes mis à part, celles qui dénoncent sur twitter leur « bourreaux » ne trouveront pas écho, pauvres elles sont, et donc inutile restera leur propos, et dans quelques mois, les violeurs, les harcéleurs reprendront leur vie normal sans angoisse. D’un drame humain twitter en à fait une mode qui s’ancre dans la société néo-libérale ; la même société qui fait que des femmes (ou des hommes bien que plus rare) sont traité comme des objets de consommation.

Mais n’est ce pas les règles du capitalisme où seul l’économie compte que de considérer les humains comme des choses, à ce servir et à jeter ? Lorsqu’il est demandé de « savoir ce vendre » n’est pas le 1er pas vers de la prostitution forcée ?

Weinstein n’est pas que coupable,

Weinstein est le symbole de cette société abjecte, le reflet de ce système économique et sociale. C’est cela que les médias veulent cacher.

La réponse reste la même face au viol, organisons nous, mesdames rendez coup pour coup à ces détraqués, ne vous taisez pas ne les laissez pas dans la joie de se sentir au dessus du lot, que le peuple ( homme ou femme nous sommes tous directement ou indirectement concernés) s’autodéfende face à l’injustice, mais n’allez pas croire que des vieilles bourgeoises liftés aux comptes en banque insultant soit de votre coté, bien au contraire.

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