Noël et la consommation

Noël et la consommation

Frénésie d’une société basée sur la marchandisation et organisée en spectacle, la période des fêtes de fin d’année montre son visage vulgaire du tout consommable.

Cela fait longtemps que le 25 décembre ne représente plus, et c’est tant mieux, la mythologie du petit Jésus. Un nouveau mythe a remplacé l’ancien celui où caché derrière l’apparence de bons sentiments,  les rapports humains sont des rapports d’objets. Un fétichisme malsain entre la production des « cadeaux » généralement issu d’usine où l’être humain ne compte pas et l’acte d’achat provenant d’une propagande commerciale qui voudrait nous faire croire que la valeur humaine serait corrélée au « pouvoir d”achat ». Ce n’est pas le plaisir d’offrir c’est suivre des modes et se donner une pseudo-identité à travers la consommation.

Loin de nous de souhaiter une abolition des jours de repos festifs. Ceux ci sont souvent l’occasion de se réunir et de partager un moment quelque soit le prétexte. Disons le : multiplions les occasions de se réunir, de se côtoyer en général.

Mais 2 questions sont à soulever pour ne pas être happé par le Capital et sa société de consommation :

  • Ne pourrait on pas créer et multiplier de réels moments festifs ou de liens humains, en-dehors du monotone quotidien imposé par la société, sans attendre une quelconque autorité traditionnelle ou non qui dicte?

  • Ne pourrait on pas pratiquer le don, sans rien attendre en retour et sans sombrer dans la marchandisation (même virtuelle) à outrance?

Petites questions pour tous en guise d’appel ; montrant que l’entraide et la solidarité sont seuls créateurs de festivités sans faux-semblants, sans jalousie, sans hypocrisie.

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