Noël et la consommation
Frénésie d’une société basée sur la marchandisation et organisée en spectacle, la période des fêtes de fin d’année montre son visage vulgaire du tout consommable. Cela fait longtemps que le 25 décembre ne représente plus, et c’est tant mieux, la mythologie du petit Jésus. Un nouveau mythe a remplacé l’ancien celui où caché derrière l’apparence de bons sentiments, les rapports humains sont des rapports d’objets. Un fétichisme malsain entre la production des « cadeaux » généralement issu d’usine où l’être…